Mort, voici ta défaite

31 janvier 2019 0 Par ConsciencesCollectives

Jean Emile Charon

Chacun de nous sait bien que, tôt ou tard, la Mort viendra anéantir définitivement son corps. Mais, après cette mort corporelle, qu’adviendra-t-il de son Esprit ? …
Certes, toutes les religions du monde laissent espérer qu’il est immortel. Mais voici qu’en cette fin du XXe siècle pour la première fois la Science elle aussi découvre que l’immortalité de l’Esprit est une éventualité probable.
Physicien, mais également philosophe, Jean E. Charon a montré dans L’Esprit cet inconnu, publié en 1977, que ses recherches en physique l’amenaient à jeter une lumière toute nouvelle sur ce que nous nommons « notre » Esprit. Les électrons, qui sont des particules entrant dans la constitution de notre corps, ressemblent à de minuscules « trous noirs », ces objets cosmiques qui intéressent tant les physiciens contemporains. Comme eux ils enferment un espace et un temps différents mais complémentaires de ceux auxquels nous sommes habitués. Cet espace-temps nouveau possède des qualités qu’on est bien obligé d’appeler « spirituelles » : il mémorise les événements passés et les ordonne, à la façon dont notre cerveau médite et raisonne à partir des éléments de notre mémoire. C’est dans ces électrons « pensants », ou éons, que notre Esprit tout entier est contenu. Et comme ces particules possèdent, suivant les lois de la physique, une vie pratiquement éternelle dans le passé comme dans le futur, cela signifie que notre Esprit prend ses racines dans un passé aussi vieux que l’Univers lui-même et continuera, après notre mort corporelle, à partager l’aventure du monde jusqu’à la fin des temps.
C’est ce thème passionnant que reprend et approfondit Jean E. Charon dans Mort, voici ta défaite… II analyse notamment les quatre propriétés psychiques des éons : la Connaissance, la Réflexion, l’Amour et l’Acte. Propriétés qui ouvrent la voie à l’étude des « pouvoirs » mal connus de notre Esprit. Tout le langage symbolique des grands textes sacrés, Bible, Coran ou Bhagavad-Gita, apparaît comme traduisant une voix intérieure profonde et millénaire, riche de l’expérience vécue par l’Esprit au cours de l’évolution qui nous a précédés, une voix qu’ont su entendre les prophètes et les sages.
Est-ce que ce ne sera pas la tâche de la physique du XXIe siècle, que de développer cette étude de l’Esprit propriété la plus essentielle de la Matière, et de ses pouvoirs ?…


Apparait :

p218