Jean Pierre Garnier Malet

Jean Pierre Garnier Malet, né en 1940 en France, dans la Vienne.
Physicien (Doctorat de mécanique des fluides) : auteur de la Théorie du Dédoublement de l’Espace et du Temps (The Doubling Theory, 1988).

Une scolarité forcée…

Très bon élève, il est admis à Centrale mais y renonce, voulant s’adonner à sa passion première : le cinéma. Mais sous la pression de son père, militaire de toutes les guerres, qui veut l’orienter vers des études scientifiques et sous l’influence de ses proches qui lui conseillent d’obtenir un diplôme avant toute chose, il décide de faire « rapidement » une licence de physique.

Il sélectionne ainsi ses certificats de sorte qu’il puisse en passer cinq dans la même année, afin de retourner au plus vite à ce qu’il souhaite. À la suite d’une double erreur de sa part et de l’administration, il effectue le 2ème certificat (dynamique des fluides) avant le 1er (mécanique des fluides) ce qui lui vaut d’être remarqué par ses professeurs et le doyen de la Faculté de Poitiers qui souhaite le prendre dans son laboratoire. Mais, administration oblige, la licence de physique ne peut être accordée si les certificats ne sont pas passés dans l’ordre, ce qui le retarderait encore de deux ans.

… accélérée par une dérogation présidentielle…

Le doyen de l’université, le professeur Chartrier, demande alors une dérogation que seul, le Président de la République peut lui accorder. En attendant cette dispense (le Général de Gaulle la donnera l’année suivante) et sa licence pour clôturer ses études, JPGM passe son temps dans la bibliothèque du laboratoire de mécanique des fluides.

Dans un livre en anglais ou en russe, il trouve une équation réputée sans solution, mais sa maitrise de l’anglais ou du russe est mauvaise, il ignore donc cette « réputation » et trouve la solution. D’abord amusé, puis certain qu’il a fait une erreur, son professeur R. Goethals en confie la vérification à un assistant chinois, Tsen Li Fang, qui lui aussi pense que tout cela est sans intérêt.

…et clôturée par un Compte-Rendu à l’Académie des Sciences et une nouvelle dérogation.

Après vérification, non seulement le résultat de JPGM est excellent mais en plus cette équation, dite de Laplace-Bernoulli, est si intéressante qu’elle doit faire l’objet, non seulement d’une thèse, mais également d’un Compte Rendu à l’Académie des Sciences. L’application est tellement importante qu’elle permet à l’Université de Poitiers de devenir la première université française à être dotée d’un ordinateur : un IBM.

Il est alors publié à l’Académie des Sciences sur proposition de Léopold Escande (Références du Compte Rendu : « Effet de sol sur un jet plan compréhensible convergeant ou divergeant. Note de Li Fang Tsen et Jean Pierre Malet. Transmis par Léopold Escande, compte rendu du 10 octobre 1966 Tome 263 page 500 à 503 »).

Or, malgré le Compte Rendu à l’Académie des Sciences, une thèse d’Etat ne peut être obtenue en un ou deux ans. De nouveau, il faut une dispense pour transformer une thèse de troisième cycle en thèse d’état. L’année suivante JPGM bénéficie d’une seconde dispense grâce à un codicille du premier ministre Georges Pompidou, accepté par le Doyen de l’université.

Une carrière toute tracée mais interrompue…

C’est alors qu’il est sollicité par des ambassadeurs d’URSS, des USA et du Canada, qui viennent en personne lui proposer d’intégrer leurs centres de recherches. Le cinéma s’éloigne. Il décline alors toutes les propositions mais commence son service militaire dans la marine comme « 3ème classe sans spé » à Hourtin, puis à Paris. Avec son CV, il est directement affecté dans un service de recherches fondamentales (DRME) et entame ainsi une carrière dans la recherche militaire.

Puis il décide d’y mettre un terme et obtient par équivalence un diplôme d’architecte, métier dont il va vivre par la suite. Pendant son temps libre, il peut enfin se consacrer au cinéma et collabore même avec plusieurs réalisateurs. Mais il ne peut s’empêcher de poursuivre ses recherches et son esprit libre n’est conditionné par aucune école, aucun laboratoire, aucun dictat.

…par 10 ans de recherches pour découvrir la Théorie du dédoublement.

Après une découverte essentielle sur une propriété du temps en 1988, et sentant qu’il tient là les bases d’une théorie fondamentale, il délaisse peu à peu son métier d’architecte ainsi que le cinéma pour se consacrer, souvent 18 h par jour et ce pendant plus de 10 ans à ses recherches fondamentales sur le temps. Recherches qui mèneront à la théorie du dédoublement du temps et de l’espace.

Par reconnaissance envers sa femme qui l’a soutenu et aidé pendant ces dix années de recherches solitaires, Jean Pierre Malet adjoint le nom de celle-ci à son propre patronyme. Né Jean Pierre Malet, il signe désormais Jean-Pierre Garnier Malet l’ensemble de ses publications. 

Depuis 1996, JPGM s’efforce de faire connaitre sa théorie auprès du grand public par ses nombreuses et importantes applications et plus particulièrement : l’anticipation, l’instinct et l’intuition liés au principe vital du dédoublement du temps. Les résultats sont là !


Apparait :

P284