Le LA à 432 Hz, la fréquence de Guérison

Accord du LA à 432 Hz

La fréquence qui nous relie, à l’eau de LA …, de l’au-delà

« Harmoniser la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tous les jours. » Edgar Cayce

432hz Water Music by Brian t’collins

Le LA à 440 Hz, adopté par l’Europe occidentale

Quasiment toute la musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela veut dire que tous les instruments de musique, les diapasons, les programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.

La musique occidentale n’a pas toujours été accordée à 440 Hz.
Certains articles sur le net disent qu’en 1939 les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la référence la plus utilisé mondialement fût encore le La à 432 Hz.

En 1955 le La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles raisons ont réellement poussé les hommes de pouvoir de cette époque à adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432 Hz. Le La à 432 serait beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous entoure.

432, le nombre sacré

Le chiffre 432 est considéré comme sacré si on tient compte des mensurations de la majorité des temples sur notre planète. Par exemple le côté de la grande Pyramide d’Egypte serait de 432 unités terrestres au niveau du niveau de l’eau qui inondait les pieds de la pyramide. Une unité terrestre mesure environ 51,49 cm à 52,5 cm et est une ancienne unité de mesure du temps de sa construction.
la à 432 Hz
La grande pyramide du soleil du complexe Toltèque de Teotihuacan au Mexique mesure sur toute la périphérie de sa base 864 UTS (Unités de mesure Téotihuacan Standards), 864 est exactement le double de 432. Selon le mythe, cette mesure leur a été transmise par les dieux des étoiles.
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Dans le calendrier Maya on retrouve aussi le chiffre 432, le cycle Katun comprend 7 200 jours où l’on retrouve à nouveau le 72, le tiers de 432.
Dans le calendrier des Vedas on a un grand cycle de 432 000 ans.
Dans la bible aussi on retrouve souvent le chiffre 144, qui est aussi un harmonique du Re correspondant quand le La est accordé à 432 Hz.

Comparaison 440 Hz – 432 Hz

Voici la fréquencela à 432 Hzde chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à 432 Hz :

Do, C, 261,63 Hz, 256 Hz ;
Ré, D, 293,66 Hz, 288 Hz ;
Mi, E, 329,63Hz, 324 Hz ;
Fa, F, 349,23 Hz, 342 Hz ;
Sol, G, 392,00 Hz, 384 Hz ;
La, A, 440,00 Hz, 432 Hz ;
Si, S, 493,88 Hz, 484 Hz

Avec les formules de physique quantique de Louis de Broglie, pour le calcul de l’onde lié à une particule, Yannick Van Doorne a pu calculer les fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent. C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz, est une harmonique d’une fréquence de résonance de l’eau et non pas le 440 Hz.
la à 432 Hz
Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une bactérie jusqu’aux organismes les plus développés.

Louis de Broglie est un physicien qui a reçu le prix Nobel de physique pour ces découvertes de cette formule. Il aurait aussi dit que ses découvertes concernant l’onde associée aux particules pourraient s’appliquer à tout corpuscule, petit et grand, ainsi à tout objet. Ceci nous fait percevoir le monde qui nous entoure et ces interactions d’un point de vue complètement différemment que notre vision « matérialiste » des choses.

Une vision d’interactions d’ondes, de dissonances, d’harmonies entre toutes choses inertes et organismes vivants. L’ensemble alors est alors plus que la somme de ces composants, comme en musique, un orchestre est plus que la somme de ces musiciens. Ne dit-on pas « une harmonie musicale » ou un concert de « l’ensemble » musical ?

Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire

La précession de la terre compte 25 920 années, c’est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel, produit par le mouvement de la terre dans l’univers, un peu comme une toupie qui a sa précession. Le cycle est mesuré par la durée pour parcourir un mouvement circulaire complet de 360 degrés.

Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72, les équinoxes se déplacent de 1° degré tous les 72 ans, ce qui correspond à une harmonique de la note du Ré ou D à 288 Hz/4=72 Hz quand le La ou le A est accordé à 432 Hz.

Quand la musique est accordée à 432 Hz, Yannick remarque alors aussi que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels tel que le sol à 384 Hz pour l’oxygène.

Il est intéressant de remarquer l’étonnante coïncidence par rapport au sol. En agriculture on aère le sol par le labour ou des outils, car l’aération du sol amène plus d’oxygénation et augmente sa fertilité. La coïncidence que la note nommé « sol » correspond à l’élément oxygène et qu’un sol « oxygéné » est plus reconnu comme augmentant la fertilité, qu’en plus on appelle la terre le sol en agriculture est au moins impressionnante.
la à 432 Hz
Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.

En cherchant encore un peu plus loin Yannick s’est demandé s’il y aurait un lien avec les fréquences de la lumière et les fréquences les plus absorbées par les plantes pour la photosynthèse. Il a été heureux de découvrir que le « do » à 256 Hz est une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes. La note do dans la gamme du diapason 432 Hz est une note harmonique avec la fréquence de la lumière la plus absorbé pour la photosynthèse !

Tout ceci ne peut plus être de simples coïncidences. Un calcul de probabilité le démontrerait facilement, de quoi convaincre les plus sceptiques, il leur suffit de refaire les mêmes calculs, c’est mathématique.

Influence de la musique sur les plantations

la à 432 HzUne étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques.

Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30 % et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin ! Cette étude était réalisée avec des musiques baroques classiques au 440 Hz. On peut se demander de ce qu’il en serait s’ils mettaient les musiques au diapason 432 Hz.

Un groupe d’étudiants l’a fait récemment en diffusant le La à la fréquence 432 Hz durant 15 min sur la germination de haricots. Ils ont pu constater une germination plus rapide et une croissance supérieure de plus de 30 % en quelques semaines. La croissance donnée par la longueur moyenne des plants du groupe témoin faisait 15 cm et 25 cm pour le groupe traité à 432 Hz (essai 2010, expérience indicative d’un travail d’étudiants). Ce sujet d’étude mérite plus d’attention et d’expériences car les premiers résultats sont plus que prometteurs.

Quand le La est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au La de référence et aux fréquences de la nature qui nous entourent.

Quelques correspondances :

La : A : 432 Hz :

  • la à 432 Hz l’eau, Ondes Alpha cérébrales idéales au repos pour un fonctionnement cérébral harmonieux ;
  • Ré : 288 Hz : la précession de notre planète Terre, Battement idéal du cœur humain au repos;
  • Sol : 384 Hz : l’Oxygène ;
  • Do : 256 Hz : l’harmonique du pic de fréquence de la lumière absorbé par la chlorophylle des plantes.

Et il y a encore bien d’autres correspondances découvertes et encore à découvrir…

Les effets sur l’humain

Le battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du D ou du Ré quand le La est accordé au 432 Hz.
la à 432 Hz
Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner ensembles en harmonie.

Ceci dit dans ce cas 440 Hz en est aussi une harmonique mais c’est bien une des seules correspondances qu’on peut trouver avec le 440.

Le néocortex du cerveau, 90 % inutilisé commence à s’éveiller avec cette synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.

Écouter la musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de nos esprits.

L’écoute d’une musique en 432 Hz nous rapproche de la nature. Elle nous met en résonance avec la nature. En 440 Hz cela nous éloigne de la nature par le décalage avec les fréquences naturelles, alors ne soyons pas surpris si l’humanité est décalée par rapport à la nature quand elle écoute des musiques dis-harmonieuse avec elle.

Le LA à 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l’harmonie musicale, vers la réflexion, par contre une musique à 432 Hz nous emmène plus vers une réelle sensation de cœur ou nous facilite la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeurs. En 432 Hz on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir.

La musique à 432 Hz est souvent perçue comme plus douce, plus chaleureuse, plus claire et plus belle à l’écoute. Une étude scientifique au Pays Bas a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique à 432 Hz comme plus belle par rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré des effets plus bénéfiques sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz.

Écouter la musique aux bonnes vibrations, aux bonnes fréquences nous dynamise, nous apporte un sentiment de bien-être et de relaxation profonde en harmonie avec la nature. Toutes des chemins qui nous mènent vers des perceptions extrasensorielles et inspirations ou intuitions plus fortes.

Les chamans de l’Amazonie nous disent qu’on peut communiquer avec les plantes et qu’elles ont aussi des sentiments et une intelligence. Respectons-les et soignons-les avec de belles musiques harmonieuses, elles nous en seront reconnaissantes, elles seront encore plus rayonnantes.

Un reportage sur l’histoire des Indiens Dakota en Amérique du nord m’a appris une nouvelle chose. Il était dit que le « La » dans leur nom Lakota, veut dire « amour ».

Quand on dit amour avec un grand A, n’y a-t-il pas aussi la note « La » dans L’Amour.

la à 432 HzNotre monde actuel baigné, même noyé dans le 440 Hz par les diffusions musicales à la radio, télévision, dans tous nos médias, n’aurait-il pas tout intérêt à retrouver une certaine harmonie perdue du 432 Hz.

Imaginons un monde baigné dans la création musicale en 432 Hz, serions-nous pas tous plus intuitifs, plus en harmonie ? Nos ingénieurs et hommes politiques ne seraient-ils pas inconsciemment, plus inspirés avec des idées plus conciliantes, respectueuses et harmonieuses de la vie. Ceci vaut probablement pour tout le monde, pour chacun d’entre nous.

En prendre conscience, écouter ne serait-ce que une fois la différence entre 440 et 432 Hz est un petit geste, mais un grand pas pour l’humanité. Écouter la différence nous permet de lever un voile d’ignorance vers plus de clarté.

Lors de conférences, des personnes me demandent régulièrement où trouver des diapasons en 432 Hz pour leur permettre d’accorder leurs instruments.
la à 432 Hz
Voici quelques liens ou vous pouvez trouver des diapasons en 432 Hz et des instruments de musiques :

• Art Makes Sense : www.art-makes-sense.de
• Kunath : www.kunath.com
• SWB256 : www.swb256.com

Yannick Van Doorne
Ingénieur agricole, passionné des relations entre la musique et les plantes, mais aussi la vie, le bien-être et la santé.
yannickvd11@yahoo.fr
www.musiquesplantes.fr

Source : https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/432-hz-frequence-guerison.html

Les citations de Nikola TESLA

Découvrez ces citations…

  1. L’instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.

  2. Laissons l’avenir dire la vérité, et évaluer chacun en fonction de son travail et de ses accomplissements. Le présent est à eux ; le futur, pour lequel j’ai réellement travaillé, est mien.

  3. Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie,  de fréquence, d’information et de vibration.

  4. Je me fiche qu’ils aient volé mon idée… Je m’inquiète du fait qu’ils n’en aient pas eux-mêmes.

  5. Les scientifiques d’aujourd’hui pensent profondément plutôt que clairement. Il faut être sain d’esprit pour penser clairement, mais on peut penser profondément et être totalement fou.

  6. Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence

  7. Si votre haine pouvait être transformée en électricité, cette dernière éclairerait le monde entier.

  8. De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.

  9. Je pense qu’aucun frisson pouvant traverser le cœur d’un humain n’est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu’une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l’amour, tout.

  10. Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.

  11. Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.

  12. Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l’Un, celui qui aime par-dessus tout, c’est une merveille artistique, d’une indescriptible beauté, et d’un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu’un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.

  13. Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu’ils sont séparés, l’être humain n’est plus.

  14. Les combats entre les individus, aussi bien qu’entre les gouvernements et les nations, sont l’invariable résultat de l’incompréhension dans l’interprétation la plus large de ces termes. Les malentendus sont toujours causés par l’incapacité à apprécier le point de vue d’autrui. Et cela est dû à l’ignorance de ceux qui sont concernés, pas seulement dans leur champs propre, mais dans leurs domaines communs. Le danger d’un choc est aggravé par un sens plus ou moins prédominant de combativité, représenté par chaque être humain. Pour résister à cette tendance inhérente à la lutte, la meilleure manière est de dissiper l’ignorance des actes des autres par la propagation systématique de la connaissance générale. Avec cet objectif en vue, le plus important est de faciliter l’échange des pensées et des relations.

  15. Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu’il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.

  16. Aujourd’hui les scientifiques ont substitués les mathématiques aux expériences, Alors ils errent d’équation en équation, créant éventuellement une structure qui n’a aucun lien avec la réalité.

  17. La vie est et sera toujours une équation incapable d’être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.

  18. Être seul, c’est le secret de l’inventivité ; être seul, c’est le moment ou les idées naissent.

  19. L’invention est le plus important produit du cerveau créatif de l’humain. L’objectif ultime est la maîtrise complète de l’esprit sur le monde matériel, l’utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.

  20. Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d’hier sont les choses courantes d’aujourd’hui.

  21. Je suis reconnu pour être l’un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j’ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans un temps spécifié et accordé à une règlementation stricte, alors je suis peut-être le pire des fainéants.

  22. Si seulement vous connaissiez la magnificence de 3, 6 et 9, alors vous auriez la clé de l’univers.

  23. Ce qu’un homme appelle Dieu, un autre l’appelle les lois de la physique.

  24. Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l’on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m’a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.

  25. Les grands moments naissent des grandes opportunités.

  26. Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu’il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.

  27. Les inventeurs n’ont pas de temps pour la vie conjugale.

  28. Je fais partie d’une lumière, et cela est la musique. La musique remplit mes six sens, je la vois, l’entends, la sent, la ressent, la touche et la pense. Penser cela est mon sixième sens. Les particules de lumière sont des notes écrites. Un éclair d’orage peut être une sonate entière. Un millier de boules d’éclairs un concert. Pour ce concert j’ai créé une boule de foudre, qui peut être entendue sur les sommets glacés de l’Himalaya.

  29. Très certainement, quelques planètes ne sont pas habitées, mais d’autres le sont et, parmi toutes ces planètes, il doit exister la vie dans diverses conditions et phases de développement.

  30. L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.

  31. Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l’élimination de l’égoïsme et de l’orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans la barbarie primitive et les conflits… La paix ne peut provenir que comme une conséquence naturelle d’une illumination universelle…

  32. La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d’autres moments aussi, si lentement que pendant très longtemps cela semblait immobile, traversant des processus d’une complexité inconcevable pour les humains. Mais sous toutes ses formes, à chacune des étapes, son énergie à toujours et a jamais été intégralement présente.

  33. Un simple rayon de lumière d’une étoile lointaine arrivant aux yeux d’un tyran d’une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.

  34. En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l’on considère, conformément à la loi de la conservation de l’énergie dans l’Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l’énergie d’une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d’un univers.

  35. Dès l’enfance, j’ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m’a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c’était une bénédiction déguisée qui m’a appris à apprécier la valeur inestimable de l’introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.

  36. La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.

  37. La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu’ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux qui exercent leur attention, c’est une erreur commune pour éviter l’imagination et ignorer les dangers réels. Et ce qui est vrai d’un individu s’applique aussi, plus ou moins, à un peuple dans son ensemble.

  38. Nous avons donc trouvé que les trois solutions possibles du grand problème de l’accroissement de l’énergie humaine ont leur réponse par les trois mots : nourriture, paix, travail. Plus d’une année j’ai pensé et réfléchi, me suis perdu moi-même en spéculations et théories, considérant l’humain comme une masse mue par une force, observant son inexplicable mouvement comme quelque chose de mécanique et, appliquant les simples principes de la mécanique à l’analyse de ces derniers jusqu’à ce que j’arrive à ces solutions, juste pour réaliser ce qu’ils m’ont appris au cours de mon enfance.

  39. La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles … pour accroitre l’énergie humaine.

  40. Tout comme j’ai prononcé ces mots inspirants, l’idée m’est venue en un éclair et en un instant la vérité fut révélée. J’ai dessiné avec un bâton dans le sable le schéma que j’ai montré six ans plus tard devant l’institut américain des ingénieurs électriques (American Institute of Electrical Engineers), et mon ami les comprenait parfaitement. Les images que j’ai vues étaient merveilleusement nettes et claires, elles avaient la solidité du métal et de la roche, tellement que je lui ai dit « Vois mon moteur ici, observe moi l’inverser ». Je ne peux décrire mes émotions. Pygmalion voyant sa statue prendre vie n’aurait pu être plus profondément ému. Un millier de secrets de la nature sur lesquels j’aurais pu accidentellement tomber, je les aurais donnés pour celui que j’avais arraché à la nature contre toute attente et au péril de ma vie.

  41. Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?

  42. Bien que libres de penser et d’agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.

  43. Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je vois un ennemi terrassé, un morceau de matière dont, de tous les morceaux de matière dans l’univers, je me soucie moins, et cela me chagrine encore. N’est-ce pas la preuve que chacun de nous n’est qu’une partie d’un tout ?

  44. Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d’assurer la paix et l’harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le bouddhiste l’exprime d’une manière, le chrétien d’une autre, mais les deux disent la même chose : Nous sommes tous un.

  45. La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu’elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d’une constellation sont un seul corps, et il ne fait aucun doute que ce sera confirmé expérimentalement dans les temps à venir, lorsque nos moyens et méthodes pour enquêter sur les états psychiques et autres phénomènes pourrons avoir été portées à une grande perfection.

  46. L’individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l’humain reste. C’est là que réside la différence profonde entre l’individu et l’ensemble.

  47. L’économie de la transmission d’énergie sans fils est d’une importance suprême pour l’humanité.

  48. Toute matière perceptible provient d’une substance primaire, ou ténuité au delà de la conception, et remplissant tout l’espace, l’Akasha ou éther luminescent, lequel est sollicité par le Prana donnant toutes vies, ou force créatrice, qui crée l’existence, de toutes choses et phénomènes, dans des cycles ne se terminant jamais…

Diabète de type II : un mal…réversible !

L’évolution du diabète de type II dans le monde ne cesse d’inquiéter les autorités sanitaires des différents pays.  1 personne sur 11 dans le monde est atteinte de diabète, soit 422 millions de personnes [i].

Cette évolution est plus rapide que les prévisions de l’OMS, qui prévoyait en 2003 [ii] qu’il y aurait 370 millions de personnes concernées en… 2030 !

En Europe, ce fléau concerne 60 millions de personnes [iii] dont 5 millions en France.

En Amérique du Nord, la situation est encore plus inquiétante.

Les autorités de santé sont inquiètes car le diabète est une maladie qui peut provoquer de nombreuses complications.

Soigner la maladie est déjà assez lourd pour le système de santé, mais prendre en charge les complications est un véritable casse-tête.

Car le diabète a une incidence très lourde sur la santé des personnes touchées.

En France le diabète est :

>> la première cause d’amputation (hors accidents) avec 8.000 cas par an en France

>> la deuxième cause d’accidents cardio-vasculaires

>> la cause de nombreuses complications : maladies des reins, obésité, cécité etc.

Ces chiffres, déjà préoccupant en eux-mêmes, seraient par ailleurs sous-estimés car une partie des patients décédés à cause du diabète sont comptabilisés dans la mortalité liée à l’obésité ou aux maladies cardiaques.

Les différents types de diabètes

Vous le savez sûrement, il existe 3 types de diabètes :

>> Le diabète de type I est une forme de diabète d’origine familiale (peut-être infectieuse) qui apparaît chez certains enfants ou adolescents. Il représente 5 à 10% de la maladie. C’est une maladie auto-immune qui s’attaque au pancréas et l’empêche de fabriquer la quantité d’insuline nécessaire pour gérer le glucose qui se retrouve en excès dans le corps.

>>
Le diabète de type II est une maladie du métabolisme. Le corps, fatigué par des excès de sucre où une trop forte sédentarité, finit par ne plus être en mesure de gérer le glucose. On parle de résistance à l’insuline et/ou à la leptine.

>> Le diabète gestationnel chez les femmes enceintes est un désagrément qui touche jusqu’à 20% des femmes enceintes. Il est lié à l’incapacité du corps à répondre aux changements hormonaux que la grossesse opère. Là aussi le problème vient de la résistance à l’insuline.

Dans cette lettre, je vais vous parler du diabète de type II car c’est lui qui augmente le plus et que l’on peut considérer comme une maladie de civilisation.

L’un des points inquiétants de l’évolution de cette maladie du métabolisme est qu’aujourd’hui les enfants et les adolescents sont de plus en plus concernés alors que pendant longtemps le diabète touchait principalement des personnes âgées.

Chez ces dernières, on pouvait comprendre facilement que le métabolisme se mette, au fil des années – et des mauvaises habitudes de modes de vie, à dysfonctionner mais chez les enfants, c’est plus grave.

Maladie du métabolisme veut dire que le corps fonctionne mal. En clair les cellules ne font pas leur travail. Le corps est entré dans des mécanismes de vieillissement et de mort.

Il existe un nombre grandissant de dysfonctionnements métaboliques chez des sujets de plus en plus jeunes, chez qui la vie devrait s’épanouir comme la nature en ce printemps précoce. Cela est révélateur de notre mode de vie moderne.

Nos enfants, sans qu’ils ne s’en rendent compte, vieillissent bien plus vite qu’ils ne le devraient.

Leurs hormones régulatrices, leurs cellules, sont déjà en état d’épuisement et de désordre.

La vraie question dans cette histoire est : pourquoi ?

Insuline et leptine, de quoi parle-t-on ?

Qu’il s’agisse d’obésité ou de diabète de type II, on retrouve toujours les mécanismes de résistance à l’insuline ou à la leptine.

En temps normal, le glucose dans le sang est géré par l’insuline que sécrète le pancréas.

Le glucose (ou sucre) est la source d’énergie que notre corps utilise le plus facilement et naturellement. Nous en avons besoin par exemple pour le bon fonctionnement du cerveau.

Mais si nous le consommons en excès, ou si les sources de sucre ne sont pas adaptées, notre corps n’est plus capable de le gérer. Le pancréas s’épuise à créer de l’insuline mais au fil du temps, cette insuline est de moins en moins efficace. Résultat, il en faut toujours plus. Et à un moment donné, le pancréas épuisé, rend son tablier. Il ne fabrique plus d’insuline. Le diabète de type II s’installe.

La leptine est une hormone du cerveau chargée de réguler les dépenses énergétiques du corps et la prise alimentaire [iv]. Elle est liée à un récepteur (OB-R [v]). On le retrouve dans le cerveau, dans le pancréas, dans le système endocrinien (ganglions lymphatiques) et dans l’intestin grêle (jéjunum) [vi].

Cette hormone joue un rôle direct dans le diabète parce qu’elle régule la satiété.

Ainsi, pour lutter en prévention contre le diabète de type II, voire pour en sortir, il faut absolument aider son corps à ménager ces deux hormones.

Il y a quatre points clés pour y parvenir :

  • choisir une alimentation adaptée,
  • faire du sport,
  • écouter ses émotions pour limiter son stress,
  • déjouer les facteurs environnementaux.

Une chose est sûre : même si nous manquons encore aujourd’hui d’études sur le sujet, de nombreux patients parviennent à sortir du diabète de type II en adoptant un changement de mode de vie. Si cette réalité n’est pas encore inscrite dans les tableaux statistiques des agences sanitaires, peut-être est-il temps de se relever les manches et de déjouer les pronostics ?

L’alimentation anti-diabète

La vérité est qu’il n’y a pas une alimentation contre le diabète. Il en existe plusieurs. Selon les goûts, le lieu d’habitation et les habitudes de chacun. Je vous en propose trois. Elles ont en commun de limiter les apports en sucre, limiter les produits laitiers et la consommation excessive de viande et favoriser une certaine frugalité.

Une diète méditerranéenne

C’est en Europe, la plus simple à adopter. L’alimentation méditerranéenne n’est pas un régime. C’est un mode de vie complet qui correspond à celui qu’ont eu pendant des siècles différents peuples méditerranéens dont la longévité et la bonne santé ont été observé par de nombreux scientifiques.

Encore récemment, un village de Naples a défrayé la chronique en raison du nombre de centenaires qui s’y trouve. Leur secret ? La diète méditerranéenne !

Qu’ont en commun les crétois, les grecs, les napolitains, les turcs et les provençaux (entre autres) ?

D’abord une alimentation à base de végétaux majoritairement ainsi que quelques apports d’origine animale.

C’est aussi une diète très variée qui par ailleurs respecte le rythme des saisons.

C’est enfin une consommation de produits locaux dégustés de manière conviviale (famille, amis, village etc.), régulière et sans excès.

L’alimentation méditerranéenne, c’est une abondance frugale : on prend une grande variété d’aliments mais en quantité raisonnable.

C’est d’abord une abondance de végétaux. Alors, au menu, je vous propose : asperges, artichauts, bettes, bourrache, câpres, carottes jaunes, violettes, orange ou blanches, céleri, chicorée, chou de toutes les formes et aux teintes diverses, concombre, cresson, fenouil de Florence ou d’ailleurs, fèves d’hier et d’aujourd’hui, laitue, maceron, mâche, panais, poireau, pois, poivrons, pourpier, radis, roquette, salsifis, scorsonère, tomates de toutes tailles et de toutes les couleurs…

Ajoutons à cela quelques herbes du jardin : basilic, coriandre, persil, pissenlit, romarin, scolyme d’Espagne, thym…

Et ce n’est là que quelques propositions ! La liste est limitative. Elle montre néanmoins, qu’il est possible de prendre autre chose que des pommes de terre, des pâtes et du couscous.

A ces légumes variés, les méditerranéens associent des légumineuses, des champignons, parfois des algues et des épices.

Les crétois par exemple, pourront compléter cette biodiversité foisonnante par des plats de fruits de mers ou de petits poissons. Ailleurs, ce sera de la viande blanche ou parfois, à l’occasion, du lapin ou de la viande rouge.

Imaginez ainsi une tablée dressée au soleil : des petites assiettes sont disposées un peu partout devant et entre les convives qui se servent en débattant de tout et de rien.

Derrière, une cigale chanteuse insiste pour donner son point de vue.

On retrouve les salades ici, les tomates par-là qui cousinent avec les aubergines tandis que de l’autre côté, les poivrons ne sont pas en reste. Ils sont verts, rouges et jaunes, marinés dans l’huile d’olive et les aromates. Leurs robes joyeuses attirent l’œil et la fourchette alors que la discussion (parle t’on politique, sport ou d’amitiés retrouvées ?) reprend de plus belle.

L’huile d’olive règne sur tous les plats…

Un petit mets de poulpes passe de mains en mains que l’on échange avec des tartines légères de thym ou une salade de roquette aux pignons et au basilic.

Dans ces conditions, est-il vraiment surprenant que les méditerranéens sachent bien vivre longtemps et tardent à mourir ?

Au bord de la table, deux vieux discutent, un verre de vin rouge à la main – est-ce une tasse de thé vert ? Ils font des plans sur la comète. C’est le seul verre du repas, voire de la journée. Alors, ils en profitent.

A les voir deviser sur le monde et leurs rêves, on sourit.

Ils sont en meilleure santé que l’enfant obèse dont les envies et les ambitions s’affichent en grand sur son écran de playstation. Il est seul.

A ses côtés, on trouve un paquet de chips et une canette de soda vides. Ses perspectives soudain, paraissent tristes, étriquées.

Le régime okinawa

L’île d’Okinawa, au large de la Chine et de Taïwan et au sud du Japon, a aussi développé un mode de vie et une alimentation connus pour produire des centenaires.

Comme en méditerranée, l’alimentation y est frugale. On consomme des aliments peu caloriques mais riches en minéraux : des poissons, des algues et des céréales complètes ainsi que des légumes secs.

Les habitants d’Okinawa consomment des aliments à faible densité calorique. Des céréales complètes et féculents : riz, pâtes, semoule, maïs doux, patate douce, pomme de terre, beaucoup de légumes, surtout du concombre et de l’aubergine, de nombreux fruits (sauf les fruits séchés), et des oléagineux.

Ils complètent ces apports végétaux par la consommation régulière de poissons et fruits de mer (au moins 3 fois par semaine – poissons maigres, coquillages et crustacés) et de quelques (rares) produits laitiers.

L’alimentation des chasseurs-cueilleurs

Très en vogue ces dernières années, l’alimentation des chasseurs-cueilleurs (ou paléolithique) repose sur l’idée que l’agriculture est une invention récente dans la longue histoire des hommes et qu’elle a modifié (en mal) nos habitudes alimentaires et notre mode de vie.

En effet, longtemps chasseurs-cueilleurs, les humains seraient davantage adaptés à une alimentation liée à la chasse, à la pêche et à la cueillette.

Cela veut dire : privilégier le cru et les végétaux et supprimer totalement les céréales et les produits laitiers.

Au menu de cette alimentation, on trouvera toutes les viandes maigres, les volailles, les poissons et les fruits de mer, ainsi que les œufs, les fruits et les légumes pauvres en amidon, les noix et les graines.

En revanche, sont proscrits les produits transformés, les légumineuses, les légumes riches en amidon, le sucre et les boissons gazeuses.

Naturellement, cette alimentation s’accompagne d’un mode de vie actif : sédentaires s’abstenir ! Le chasseur-cueilleur mérite son repas ! Pour ne pas effrayer son voisin, il laissera lances, haches et autres arcs au placard pour faire son jogging mais n’hésitera jamais à aller visiter ses grands-parents à vélo et à aller chercher ses fruits et légumes à pied et sac au dos chez son producteur le plus proche !

Les règles alimentaires, élémentaires…

De manière plus générale, l’alimentation anti-diabète, qui est aussi un mode de vie, vous l’aurez compris, cherche à favoriser le bon fonctionnement du métabolisme.

Ainsi, à l’adoption d’une alimentation type méditerranéenne, Okinawa ou chasseur-cueilleur selon votre tempérament – ou celui de votre nutritionniste – vous pourrez chercher à :

>> Améliorer le rapport entre oméga 6 et oméga 3 dans votre alimentation. C’est de plus en plus connu : dans l’alimentation moderne l’apport entre graisses n’est pas équilibré.

Pour bien fonctionner, le corps a besoin de gras dits “essentiels”, ceux qu’il ne peut pas synthétiser lui-même. Un apport extérieur est donc obligatoire.

Pour les oméga 3, il s’agit de l’acide alpha-linolénique (AAL) que l’on retrouve par exemple dans l’huile et les graines de lin et de chanvre.

Pour les oméga 6, seul l’acide linoléique (AL) n’est pas synthétisé par le corps. Vous le consommez en prenant de l’huile de maïs, celles de tournesol, de carthame, de pépins de raisin.

Le rapport entre l’apport d’oméga 6 et d’oméga 3 est essentiel pour le corps. Malheureusement l’agriculture intensive et les produits de transformation diminuent les teneurs en oméga 3 et favorisent celles en oméga 6.

Certains produits de consommation courante comme le lait de vache nourries au maïs ou à l’huile de tournesol sont gorgés d’oméga 6.

Le rapport entre les omégas 6 et les omégas 3, dans une alimentation « normale » aujourd’hui est estimé de 10 à 1 et jusqu’à 30 à 1 ! [vii]

Résultat, le ratio est déséquilibré. Il faut remonter les apports en oméga 3 que l’on trouve dans les poissons gras, le saumon, les sardines, les anchois, l’huile de krill ou dans les œufs de poules nourries au lin (filière bleu blanc cœur).

On conseille souvent d’éviter les gros poissons gras (thons, saumon etc.) parce qu’ils sont davantage intoxiqués aux métaux lourds. Et même si l’on peut évacuer les métaux lourds grâce à la transpiration (d’où le jogging ou les courses à pied, sac au dos !), il n’est pas nécessaire de s’exposer inutilement aux toxiques.

>> Certains nutriments sont essentiels pour prévenir le diabète : le magnésium, les vitamines B12, K2 et C. Il est bon de veiller à ne pas être carencé dans ces minéraux [viii].

>> Améliorer son niveau de vitamine D. Une étude iranienne de 2011 a montré que la supplémentation en vitamine était bénéfique chez des patients diabétiques [ix]. Sur 90 patients diabétiques, trois groupes ont été créés: pendant douze semaines, le premier groupe a reçu un yaourt deux fois par jour, le deuxième un yaourt avec de la vitamine D et le troisième groupe, un yaourt avec de la vitamine D et du calcium.

Les deux groupes ayant reçu une supplémentation en vitamine D grâce aux yaourts (non recommandés par ailleurs chez les chasseurs-cueilleurs…) ont connu une amélioration sensible par rapport au premier groupe. Ils avaient abaissé leur résistance à l’insuline.

A défaut de yaourts à la vitamine D, il est davantage conseillé de faire comme les méditerranéens : prendre le soleil en terrasse ! Mais attention, l’été 15 minutes à midi suffisent… Et pour les visages pâles comme moi, cela fait déjà beaucoup !

Abaisser les niveaux de stress

Le stress a une incidence directe sur notre métabolisme. Soit directement parce qu’il provoque des troubles du comportement alimentaire, soit parce qu’il change le fonctionnement de notre corps, notamment en jouant sur les hormones. Certaines personnes grossissent alors qu’elles n’ont pas changé d’alimentation, d’autres sont dans la situation inverse.

Lors du Congrès de Psychologie Energétique auquel je me suis rendu il y a quelques semaines (cf. retrouvez mon compte-rendu ici), le « psy » Dawson Church, l’un des conférenciers, a raconté l’histoire d’un homme dont la colère intérieure l’avait rendu obèse.

C’était l’un de ses patients.

Cet homme était de petite taille et très rond. Il avait toujours été un bout en train. Il était drôle. Mais c’était un clown triste. Car au fond de lui résidait une violente colère.

En travaillant avec lui à travers une séance de chaise vide, technique que notre « psy » international apprécie, il a vu cet homme se transformer.

A cours de la séance, la colère noire est sortie. L’homme s’est mis à invectiver le mur devant lequel il se trouvait.

Avec le psy, ils ont utilisé le « tapping », ou tapotage sur les points d’acupuncture pour diminuer le stress du patient.

Ils ont recommencé cette séance.

Puis, au bout de quelques temps, la colère de l’homme a disparu. Et plusieurs mois plus tard, il avait considérablement maigri. Il avait retrouvé son poids normal.

Ce témoignage ne vaut pas pour tous les cas. Et on ne résoudra pas le diabète de type II par l’EFT ou des séances de psy. Mais il n’empêche, certains comportements alimentaires, voire certaines prises de poids sont du(e)s à des difficultés psychologiques passagères ou profondes. Les travailler, les prendre en compte, c’est déjà lutter contre le diabète.

A la question psychologique, on peut ajouter celle du sommeil. Les deux sont parfois liés mais pas toujours.

Une chose est sûre un bon sommeil facilite le travail du métabolisme : cela permet de mieux vieillir et de prévenir le diabète !

Phtalates et perturbateurs endocriniens

On n’y pense pas toujours dans le diabète ou l’obésité mais les perturbateurs endocriniens peuvent jouer un rôle fondamental.

Et, quand on y songe, c’est logique.

Si les perturbateurs endocriniens, comme leur nom l’indique jouent sur les hormones et nos glandes endocrines, alors ils jouent aussi sur le métabolisme. Souvenez-vous de l’histoire de l’insuline et/ou de la leptine et de leurs récepteurs.

Or, une étude suédoise de 2012 [x][xi] a montré que les plastifiants, produits par l’industrie chimique, appelés phtalates (utilisés notamment comme emballages alimentaires, revêtements, dispositifs médicaux…) “peuvent influer sur le développement du diabète”.

L’étiquetage, évidemment, ne nous informe pas de leur présence…

Une fois de plus, aller au marché plutôt qu’au supermarché a du sens. Mieux : aller directement chez son producteur bio est encore ce qu’il y a de plus sûr !

Et une partie de pêche dans la petite rivière près de chez vous est peut-être une solution aussi…

Chasseurs-cueilleurs, à vos harpons !

Naturellement vôtre.

Moins de viande ? Le guide complet des protéines végétales indispensables

Pourquoi ce guide complet des protéines végétales ? Parce que les consommateurs changent. Si beaucoup ne franchissent pas, ou pas encore, le pas d’une alimentation sans viande ; le fait est que les produits carnés ont de moins en moins de place dans les assiettes. Dès lors, la question vitale des protéines doit être prise en compte. Où les trouver ? Lesquelles consommer ? Suivez le guide pour savoir exactement où se cachent ces indispensables protéines végétales.

Mois de viande : oui, mais pas sans protéines végétales

Noix, quinoa, lentille, riz, datte, pois chiche, champignon, spiruline… Il existe une grande variété d’aliments contenant des protéines végétales riches en nutriments et essentielles à une alimentation saine. Ils jouent un rôle important dans le menu des ménages, face à la part de viande consommée qui diminue d’année en année.

Nous allons voir ensemble quels sont les aliments les plus riches en protéines, à travers un éventail de nouvelles saveurs qui séduisent de plus en plus les palais.

Quels sont nos besoins en protéines ?

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) évalue les besoins en protéines à 0,83g/kg/jour, chez les adultes en bonne santé. Si vous pesez 70 kg, votre besoin journalier correspond donc à environ 58 g de protéines. Les Références Nutritionnelles pour la Population (RNP) pour les protéines varient selon l’âge ou l’activité physique. Les besoins quotidiens de l’organisme en protéines s’évaluent par Kg de poids corporel :

  • 0,8 g pour les adultes (par kg de poids corporel par jour)
  • 0,9 g pour les enfants de plus de 2 ans et les seniors
  • 1 g pour les enfants en bas-âge et pour les femmes enceintes
  • 1,2 g pour les sportifs

Le poids corporel est le poids de forme. L’obésité n’augmente donc pas les besoins en protéines.

Protéines végétales VS protéines animales

En consommant moins de viande, l’apport de protéines dans notre organisme s’en trouve diminué d’autant. Ainsi, si l’on souhaite limiter sa consommation de produits carnés, ou s’en passer complètement, il est indispensable d’apporter d’autres sources de protéines en remplacement à notre organisme.

Certains aliments contiennent des protéines végétales qui peuvent se substituer aux protéines animales. Notons aussi que, pour donner à son corps tous les acides aminés essentiels dont il a besoin, on doit souvent combiner plusieurs protéines végétales.

En effet, la plupart des aliments riches en protéines végétales ne contiennent pas suffisamment d’acides aminés pour satisfaire nos besoins journaliers.

Les protéines végétales bonnes pour la santé

Les protéines sont, avec les glucides et les lipides, l’une des trois grandes familles de macronutriments. Elles sont essentielles à l’organisme et jouent un rôle tant au niveau musculaire, cutané, immunitaire que digestif. Voici en quoi les protéines végétales sont bonnes pour notre équilibre :

  • pauvres en matières grasses
  • riches en fer, magnésium et en fibres
  • riches en sélenium (un antioxydant puissant)
  • source de folates et de potassium
  • pauvres en sodium
  • un indice glycémique bas
  • sans cholestérol

Plus globalement, ces protéines contribuent à réduire les risques de maladies cardiovasculaires et entraînent une diminution du mauvais cholestérol. Les protéines végétales contiennent également les 9 acides aminés indispensables à notre corps, ainsi que 11 autres qui viennent équilibrer notre régime alimentaire.

Ces 9 acides aminés, dits « essentiels » sont l’histidine, l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane, la valine. Ils doivent être obtenus par l’alimentation parce qu’ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme.

Les protéines végétales contiennent les 20 acides aminés standards, dont les 9 acides aminés essentiels. Une alimentation végétalienne variée suffit donc à couvrir tous nos besoins en acides aminés.

Où trouver les protéines végétales ?

La composition nutritionnelle des aliments suivants provient de la Table Ciqual de 2016 (consultable ici), la base de données de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

À titre de comparaison – Quantités de protéines animales et végétales dans les aliments :

Apports en protéines animales :
  • une escalope de dinde c’est 37g de protéines /100g
  • un poulet frit 31g/100g
Apports en protéines végétales :
  • Les céréales complètes : de 8 à 14g/100g
  • Les légumineuses : de 12 à 29g/100g
  • Les fruits séchés : de 1 à 5g/100g
  • Les graines oléagineuses : de 3 à 29g/100g
  • Les aromates : de 1 à 29g/100g
  • Les plantes vertes sauvages : de 4 à 63g/100g

Protéines dans les céréales complètes : de 8 à 14g/100g

Les céréales complètes contiennent des protéines végétales et des acides aminés. Toutefois, la plupart des céréales ne contiennent pas de lysine, un acide aminé essentiel. Il faut donc associer la consommation de céréales avec d’autres protéines végétales. Les céréales complètes sont riches en fibres, vitamines, minéraux, glucides et oligo-éléments.


Découvrez notre article : Réaliser facilement ses barres de céréales maison sans cuisson


Protéines dans 100g de céréales :

  1. Quinoa 14g
  2. Blé ou épeautre, Orge, Millet 13g
  3. Avoine, Boulgour 12g
  4. Seigle 11g
  5. Sarrasin 10g
  6. Riz complet, Maïs 8g

Notez que certaines céréales comme le blé, l’orge, le millet, l’avoine et le seigle, contiennent du gluten.

Protéines dans les légumineuses : de 12 à 29g/100g

L’intérêt des légumineuses (ou légumes secs), réside dans la présence en grande quantité de fibres, magnésium, calcium, fer, sélénium et vitamines. Autre atout : les légumineuses sont pauvres en lipides.

Elles jouent un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers (colorectal). Les légumineuses aident par ailleurs à contrer les problèmes de surpoids et d’obésité. On distingue 3 grandes catégories de légumineuses.

Protéines dans 100g de légumiseuses :

1 – Les lentilles
  • Lentille Beluga 29g
  • Lentille vertes 26g
  • Lentille blonde 25g
  • Lentille corail 24g
2 – Les Pois
  • Pois cassé 22g
  • Pois chiche 20g
3 – Haricots secs et Fèves
  • Arachide et Fèves 26g
  • Mungo 25g
  • Haricot rouge 23g
  • Azuki (haricot rouge du Japon) 20g
  • Flageolet et Haricot blanc 19g
  • Soja 12g

Attention, pensez à faire tremper vos légumineuses environ 12 h avant de les cuisiner. Cela permet d’activer leur potentiel enzymatique et de les rendre bien plus digestes.

Et dans les légumes ? On trouve également des protéines végétales dans les légumes crus. Leurs valeurs nutritionnelles sont moins élevées, mais suffisamment importantes pour être rappelées.

C’est le cas des Crosnes 7g (protéines pour 100g) – Petit-pois 6g – Choux et Brocolis 4g – Champignons 4g

Protéines dans les fruits séchés : de 1 à 5 g/100g

Les fruits séchés possèdent plus de nutriments que les fruits frais car ils sont déshydratés. Les nutriments restent alors concentrés dans la pulpe. Cependant, ils sont davantage caloriques.

Protéines dans 100g de fruits séchés :

  1. Pêche 5g
  2. Banane 4g
  3. Figue, Pruneau 3g
  4. Raisin, Abricot, Datte 2g
  5. Pomme 1g

Et dans les fruits frais ? Même si nous ne pensons pas en premier aux fruits pour notre consommation de protéines végétales, il faut savoir qu’ils peuvent malgré tout constituer une bonne source protéique.

Ils présentent cependant une moindre teneur en protéines. Les plus protéinés sont les fruits exotiques avec 3g/100g et les baies 2g/100g.

Protéines dans les graines oléagineuses : de 3 à 29g /100g

Ce sont des aliments riches en magnésium, fer, calcium, potassium et en vitamines B, A et E. Ils contiennent des acides gras mono et polyinsaturés, des glucides, fibres, du soufre, des micro nutriments et antioxydants.

Protéines dans 100g de graines oléagineuses :

  1. Cacahuètes 29g
  2. Amande 26g
  3. Pistache 22g
  4. Noix de cajou 18g
  5. Noix de Grenoble 17g
  6. Noisette, Pignon de pin 16g
  7. Noix de pécan 12g
  8. Noix de macadamia 8g
  9. Châtaigne 3g

Protéines dans 100g de graine de :

  1. Cucurbitacées 36g
  2. Chanvre, Tournesol 26g
  3. Fenugrec 23g
  4. Sésame 20g
  5. Courge 19g
  6. Chia 19g

Pensez à les faire tremper pendant au moins 12 h (une nuit) avant consommation, pour libérer leur potentiel nutritif et enzymatique (énergétique) et faciliter leur digestion.

Protéines dans les aromates : de 1 à 29g/100g

Les aromates, riches en minéraux, possèdent des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles contribuent à la protection du système cardiovasculaire et cérébral et ont des propriétés anti-cancer.

Protéines dans 100g d’aromates séchées :

  1. Persil 29g
  2. Basilic, Feuille de corète 23g
  3. Menthe 20g
  4. Marjolaine13
  5. Sauge 11g
  6. Thym, Origan 9g
  7. Sarriette 7g
  8. Romarin  5g

Protéines dans 100g d’aromates fraîches :

  1. Raifort 8g
  2. Ail 6g
  3. Oignon 1g

Protéines dans les plantes vertes sauvages : de 4 à 63g /100g

Les feuilles de certaines plantes sauvages sont extrêmement riches en protéines et bourrées de vitamines, sels minéraux et enzymes. Les protéines foliaires sont de véritables bombes nutritionnelles, complètes et équilibrées en acides aminés.

Protéines dans 100g de plantes sauvages :

  1. Spiruline (algue) 63g
  2. Ortie 9g (une fois séchée 28g)
  3. Amaranthe livide 8g
  4. Mauve à feuilles rondes 7g
  5. Consoude 6g
  6. Chénopode : 4g

Découvrez notre article : Cueillette sauvage : mes 8 recettes gourmandes de l’hiver à découvrir


Vous l’aurez compris, les protéines végétales sont présentes dans de nombreux aliments. Elles sont complémentaires entre elles, et en les associant on couvre parfaitement nos besoins en protéines.

Un texte de Sophie Guittat

Source : https://stopmensonges.com/moins-de-viande-le-guide-complet-des-proteines-vegetales-indispensables/

Terre vivante : Je démarre mon potager bio

Pour démarrer son potager sans risque de déconvenue, le jardinier en herbe a besoin d’être bien guidé. Avant tout, il doit préparer sa terre, apprendre à la désherber ou à l’enrichir naturellement sans la polluer avec des herbicides ou des engrais chimiques. Puis, il lui faut choisir parmi 20 légumes incontournables ceux qui lui conviendront le mieux en fonction de ses goûts et de la difficulté de leur culture. Ensuite, il doit les semer, les planter, les entretenir, les protéger en ayant les bons gestes et en mettant en oeuvre les savoir-faire jardiniers. Grâce à des «pas-à-pas» en photos, butter les pommes de terre, pincer les gourmands des tomates, habiller les plants de poireaux ou préparer un semis de mâche… n’aura désormais plus aucun secret pour l’apprenti jardinier.

Et comme il s’agit de se nourrir sainement et de ne pas polluer les jardins, tous les conseils et les pratiques de jardinage indiqués sont 100 % bio !

Jean-Paul Thorez est ingénieur agronome, directeur adjoint de l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie. Il est également journaliste spécialisé dans le jardinage bio et auteur de nombreux ouvrages sur ce thème.

Sandra Lefrançois est médiatrice scientifique et journaliste pour des magazines de jardinage bio et d’environnement. Elle crée et anime des activités pédagogiques sur le thème des plantes et du jardinage en Haute-Normandie.

Depuis 30 ans, la Scop Terre vivante édite des livres d’écologie pratique, ainsi que le magazine Les 4 Saisons du jardin bio. Terre vivante a également ouvert un Centre écologique en Isère proposant des stages pratiques.

19 nouveaux sites ont été inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco

Chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture se réunit afin d’établir la liste des sites qui seront inscrits au patrimoine mondial en vertu de leur valeur universelle exceptionnelle pour l’humanité. Le rassemblement annuel de l’UNESCO se tient depuis le 24 juin dernier à Manama au Bahrein. Sous la présidence de Sheikha Haya Bint Rashed al-Khalifa, le comité a inscrit 19 nouveaux sites à la liste.

Les sites sont soigneusement sélectionnés sur la base de six critères culturels et de quatre critères naturels, allant de chef-d’œuvres issus du génie créatif humain à des paysages d’une beauté naturelle exceptionnelle.

À cela s’ajoute la Liste du patrimoine en péril qui a pour vocation d’alerter l’opinion publique sur les conditions qui mettent en danger ces lieux ainsi que d’encourager à mettre en place des mesures correctives. Source

Voici les 19 Sites (cliquez pour zoomer)

1. Göbekli Tepe

Situées en Turquie dans le sud-est de l’Anatolie, non loin de la frontière syrienne, les ruines de Göbekli Tepe datent du Néolithique précéramique. Avec des structures mégalithiques circulaires et rectangulaires, ces ruines seraient des enceintes érigées par des groupes de chasseurs-cueilleurs entre 9600 et 8200 avant Jésus-Christ. Découvert lors de fouilles en 1963, les archéologues ont analysé le site comme lieu cérémonial chamanique, certainement funéraire. Les nombreuses sculptures d’animaux sauvages offrent une grande matière aux archéologues pour reconstituer l’environnement de ces populations mésopotamiennes.

2. La Cathédrale de Saxe-Anhalt

Cette cathédrale de Saxe-Anhalt a débuté sa construction en 1028 et reste encore à ce jour une parfaite illustration de l’architecture romane du Moyen-Âge. Célèbre pour son jubé, elle deviendra connue comme l’œuvre du maître de Naumbourg. La cathédrale perd son statut de siège épiscopale à la mort du dernier évêque catholique en 1964 et deviendra alors un lieu de culte luthérien.

3. La ville d’Ivrée

Ivrée, cité industrielle du XXe siècle – La ville d’Ivrée n’est pas moins que l’un des berceaux de l’industrie italienne du 20e siècle. Située dans le Piémont, elle a d’abord accueilli Olivetti, fabricant de machines à écrire, calculatrices mécaniques et ordinateurs de bureau renommé. La cité, inscrite au patrimoine mondial, est constituée d’une grande usine, de bâtiments administratifs. Elle a été pensé par les premiers noms de l’urbanisme italien des années 1930 à 1960. La proximité entre la conception industrielle et la conception architecturale en fait un lieu d’excpetion.

4. Madinat al-Zahra

Ville Califale d’Espagne, Madinat al-Zahra constitue aujourd’hui les ruines de l’ancien palais calife des Omeyyades de Cordoue, Abd-ar-Rahman III al-Nasir. Erigée à partir de 936, elle a été le symbole de l’opulence de la région de Cordoue jusqu’en 1910 où la guerre civile mena au pillage de la cité. Ce vestige de la civilisation islamique du 5e siècle est reconnu pour son caractère complet avec ses routes, ponts, bâtiments et systèmes hydrauliques.

5. Aasivissuit-Nipisat

Située dans le détroit de Davis, Aasivissuit-Nipisat est une île au large du Groenland. Habitée par les humains depuis plus de 4200 ans, elle est historiquement une terre de chasse et de pêche pour les inuits. Des traces de l’évolution de cette terre à travers les saisons et le développement humain sont observables dans l’ensemble de son paysage. Elle est surtout une trace marquée des modes de migrations humaines.

6. Hebedy

Site archéologique des vestiges d’un emporium contenant les ruines de rues, bâtiments, cimetières et d’un port, Hebedy aurait été construit entre le 1er et le 2nd millénaire. Le site est entouré par une partie du Danevirke, ligne de fortification traversant l’isthme du Schleswig. Sa situation unique entre l’Empire franc au sud et le royaume danois au nord fait de la cité une liaison décisive entre l’Europe continentale et la Scandinavie et entre la mer du Nord et la mer Baltique. La conservation exceptionnelle de ce matériel en fait un bien d’exception pour l’analyse de la situation économique et sociale au temps de vikings.

7. Un Bâtiment public à Mumbai

Ensembles néo-gothique victorien et Art déco de Mumbai – Mumbai a connu une forte mutation de son urbanisme au 19e siècle. Beaucoup de bâtiments publics ont été construits dans le style néo-gothique victorien, ainsi qu’au début du 20e siècle dans le style Art déco cette fois. Ces constructions étaient articulées autour d’éléments supposés répondre au climat local, tout en balcons et vérandas. Ces deux ensembles témoignent des phases de modernisation que Mumbai a connu entre 1880 et 1920.

8. Le Site de sassanide

Paysage archéologique sassanide de la région du Fars – Situés dans le sud-est de la province iranienne du Fars, ce paysage archéologie regroupe huit sites sur trois zones : Firouzabad, Bishapour et Savestan. Il s’agit d’édifices fortifiés, de palais et de plans urbains de l’Empire sassanide. Les sites comprennent notamment la première capitale du fondateur de la dynastie, Ardachir Papakan. Ce paysage relève d’une grande importance archéologique en tant que témoin des traditions culturelles achéménides.

9. Le château Hara

Dans le nord-ouest de l’île de Kyushu, on retrouve les 12 éléments qui composent cette série de sites chrétiens dont des villages, le château Hara et une cathédrale, construits entre le 17e et 19e siècle. Cela représente les traces des plus anciens colons chrétiens au Japon. Ces différents sites apportent un éclairage sur les modes de vie des chrétiens cachés de la région de Nagasaki, y compris pendant la période d’interdiction de leur foi.

10. Thimlich Ohinga

Au Kenya, dans la région du lac Victoria, on retrouve un établissement fortifié en pierre sèche probablement construit au 16e siècle nommé Thimlich Ohinga. Ce site est l’enceinte traditionnelle existante la plus vaste et la mieux préservée construites pour les civilisations pastorales de la région du lac Victoria.

11. Cité de Qalhât

Cité ancienne de Qalhât – Localisé sur la côte est du sultanat d’Oman, le site comprend la cite ancienne de Qalhât, ses remparts intérieurs et extérieurs, ainsi que des nécropoles extérieures aux remparts. Développée du 11e au 15e siècle sous le règne des princes d’Ormuz, la cité était un port important de la côte orientale de l’Arabie. Elle témoigne des échanges commerciaux entre la côte orientale de l’Arabie, l’Afrique de l’Est, l’Inde et jusqu’à la Chine et l’Asie du Sud-Est.

12. Oasis d’Al-Ahsa

L’oasis d’Al-Ahsa est un site en série d’Arabie Saoudite qui comprend des jardins, des canaux, des sources, des puits, un lac de drainage, des bâtiments historiques… L’ensemble de ces éléments symbolisent la sédentarisation dans la région du Golfe depuis la période néolithique jusqu’à nos jours. Avec ses 2,5 millions de palmiers, il s’agit de la plus vaste oasis au monde. Ce paysage géoculturel unique est aussi un exemple exceptionnel d’interaction humaine avec l’environnement.

13. Barberton Makhonjwa

Montagnes de Barberton Makhonjwa – Site naturel, les montagnes se situent au nord-est de l’Afrique du Sud et englobent 40 % de la ceinture de roches vertes de Barberton, une des plus anciennes structures géologiques de notre planète. Les Montagnes de Barberton Makhonjwa représentent la succession de roches volcaniques et sédimentaires la mieux préservée datant de 3,6 à 3,25 milliards d’années, lorsque les premiers continents ont commencé à se former sur la terre primitive.

14. Fanjinshan

Situé dans la chaîne de montagnes de Wuling en Chine, Fanjinshan se caractérise par une amplitude altitudinale qui va de 2.570 à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui favorise l’existence de types de végétation et de relief très diversifiés. C’est une île de roches métamorphiques dans un océan de karst qui abrite encore de nombreuses espèces animales et végétales dont l’origine remonte au Tertiaire, il y a entre 65 millions et 2 millions d’années. L’isolement a favorisé un haut degré de biodiversité avec des espèces endémiques.

15. La Chaîne des Puys

La chaîne des Puys, aussi appelée monts Dôme, est un ensemble de 80 volcans s’étirant sur plus de 45 km au nord du Massif central, en France. Les caractéristiques géologiques du site démontrent comment la croûte continentale se fissure puis s’effondre, permettant au magma profond de remonter. Le site illustre de manière exceptionnelle le phénomène de rupture continentale – ou rifting-, qui est l’une des cinq principales étapes de la tectonique des plaques.

16. Le Lac Turkana

Parcs nationaux du Lac Turkana – Plus salé des grands lacs d’Afrique, le Turkana foisonne d’une diversité de faune et de flore. Les trois parcs nationaux servent d’étapes aux oiseaux d’eau migrateurs et constituent d’importantes zones de reproduction pour le crocodile du Nil, l’hippopotame et différents serpents venimeux. Les gisements fossilifères de Koobi Fora ont énormément contribué à la compréhension des paléoenvironnements du continent.

17. Sansa

Sansa, monastères bouddhistes de montagne – Les Sansa sont des monastères bouddhistes de montagne de Corée éparpillés dans régions méridionales. Sept temples composent le site. Construit entre le 7e et le 9e siècle, ils renferment un grand nombre de structures, d’objets, de documents et de sanctuaires remarquables. Lieux sacrés, les monastères de montagne ont survécu jusqu’à nos jours en tant que centres religieux vivants, avec une pratique toujours active de la foi.

18. Chiribiquete

Situé dans le nord-ouest de l’Amazonie colombienne, le parc national de Chiribiquete est la plus grande zone protégée du pays. On relève la présence très particulière des tepuys, plateaux de grès aux parois abruptes qui dominent la forêt. Plus de 75.000 peintures, datées de 20.000 avant notre ère jusqu’à nos jours, figurent sur les parois de 60 abris sous roche qui bordent le pied de ces tepuys, dédiées à un culte du jaguar, symbole de pouvoir et de fécondité. Pour les communautés autochtones, la région est considérée comme sacrée.

19. Vallée de Tehuacán-Cuicatlán

La vallée de Tehuacán-Cuicatlán, qui fait partie de la région méso-américaine, est la zone aride la plus riche en biodiversité de toute l’Amérique du Nord. A travers ses trois zones, Zapotitlán-Cuicatlán, San Juan Raya et Purrón, la vallée abrite notamment les forêts de cactus tubulaires les plus denses de la planète, qui modèlent un paysage unique également composé d’agaves, de yuccas ou encore de chênes.

Source : https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/07/19-nouveaux-sites-ont-ete-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-lunesco/

La Loi de Un – Les reves

Q Comment est-ce que le rêve est conçu ou programmé? Est-ce que cela est fait par le ‘soi’ supérieur, ou bien qui est responsable de cela?

R Dans tous les cas, le complexe mental/corps/esprit a recours comme il le peut à la faculté de rêver. Il est lui-même responsable de cette activité.

Q Vous voulez dire alors que c’est le subconscient qui est responsable de ce que je vais appeler le plan ou scénario du rêve. Est-ce exact?

R C’est exact.

Q Est-ce que le souvenir que l’individu a du rêve quand il s’éveille est habituellement raisonnablement fidèle? Est-ce que le rêve est facilement remémoré?

R Vous devez réaliser que nous sur-généralisons afin de répondre à vos questions, car il y a plusieurs sortes de rêves.

Cependant, d’une manière générale, il peut être noté que c’est seulement l’observateur entraîné et discipliné qui se souvient raisonnablement bien de ses rêves. Cette faculté peut être apprise par la vertu d’une discipline de l’enregistrement, immédiatement avant le réveil, de chaque détail dont il est possible de se rappeler. Cet entraînement forme la capacité de se remémorer les rêves. La perception la plus commune qu’a un complexe mental/corps/esprit de ses rêves est troublée, confuse, et promptement perdue.

Q En se remémorant ses rêves, vous voulez dire qu’un individu peut trouver des indices spécifiques aux blocages de ses centres énergétiques et, de ce fait, réduire ou éliminer ces blocages? C’est bien ça?

R C’est cela.

Q Il y a une partie du sommeil qui a été nommée REM. Est-ce cela l’état de rêve?

R C’est exact.

Q Il a été remarqué que cela se produit en petits épisodes pendant la nuit, avec des intervalles entre. Y a-t-il une raison particulière à cela?

R Oui.

Q Si cela est utile à savoir, voudriez-vous me dire pourquoi le processus du rêve fonctionne comme cela?

R Les portions du processus du rêve qui sont utiles à la polarisation et aussi à la vision du mystique, ont lieu dans le temps/espace et, par conséquent, elles utilisent le pont entre métaphysique et physique, pendant ce qui paraît être une brève période de votre espace/temps. L’équivalent de temps/espace est bien plus grand. Le pont demeure cependant, et traduit chaque distorsion du mental, du corps et de l’esprit comme il a reçu les distorsions des influx énergétiques, de sorte qu’une guérison peut avoir lieu. Ce processus de guérison ne se produit pas avec l’incidence des rapides mouvements des yeux, mais bien en grande partie dans la portion d’espace/temps du complexe mental/corps/esprit utilisant le pont vers le temps/espace, pour que le processus de guérison soit enclenché.

Q Merci. Une question a été posée, que je vais transmettre maintenant. Dans le travail sur les catalyseurs des rêves y a-t-il un langage universel du mental inconscient qui peut être utilisé pour interpréter les rêves, ou bien est-ce que chaque entité possède un langage unique dans son propre subconscient, et qu’elle peut utiliser pour interpréter la signification des rêves?

R Il y a ce qui peut être appelé un vocabulaire partial des rêves, qui provient de l’héritage commun à tous les complexes mental/corps/esprit. Etant donné les expériences uniques d’incarnation de chaque entité, il y a une superposition qui augmente et devient une proportion de plus en plus grande du vocabulaire des rêves, à mesure que l’entité gagne en expérience.

G.B.B.L.K.A.

Source : La Loi de Un Le materiel de RA

Compilation : https://confederationdelaliberationdegaia.wordpress.com/2017/10/08/un-les-reves/

La pilule verte : Les pyramides et l’Atlantide – Documentaire de divulgation

Révélations pour la première fois au public de secrets concernant la grande pyramide et d’autres monuments créés par les anciens bâtisseurs. Entrez dans la contre-matrice grâce à la pilule verte, découvrez le réseau vert, l’oracle que les anciens nous ont laissé, pour que nous puissions retrouver la mémoire et enfin décoder leur message.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1709&v=KaU3srqoz_Q

Source : https://stopmensonges.com/la-pilule-verte-les-pyramides-et-latlantide-documentaire-de-divulgation/

Les XV Tablettes de THOTH l’Atlante.

La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus anciens (certains disent qu’il a été écrit 30.000 ans avant JC, d’autres 5.000 ans avant JC) et célèbres de la littérature alchimique et hermétique (de Hermès chez les Grecs et Thoth chez les Egyptiens).
Elle présente l’enseignement de Thoth (Hermès Trismégiste), créateur des pyramides d’Egypte, et aurait été retrouvée dans son tombeau, gravée sur une tablette d’émeraude. La plus ancienne version connue se trouve en appendice d’un traité arabe du VIe siècle. Traduite en latin au XIIe siècle, elle fut commentée par de nombreux alchimistes au Moyen Âge et surtout à la Renaissance.

Ce qui est frappant en lisant les 15 tablettes de Thoth est son incroyable modernisme.
On y découvre des notions scientifiques récemment redécouvertes par la physique quantique notamment concernant les Multivers (dimensions parallèles), les polarités magnétiques des corps célèstres et atomes, le champs d’énergie autours de la Terre (ceinture de Van Allen), des explications sur l’espace temps, le récit de visites de planètes extraterrestres et de rencontres avec d’autres races Aliens, le pouvoir de la conscience sur la matière, la fonction première de la grande pyramide de Gyzeh…

L’histoire des Atlantes y est aussi décrite, la migration des survivants d’Atlantis en Égypte, et une incroyable prophétie concernant le fait que des ruines d’une citée engloutie remonteraient un jour à la surface de la Terre suite a un tremblement de Terre… je n’ai pas pu m’empêcher de penser a THE EVENT 😉 en me disant « Et si c’était ça THE EVENT? »… qui sait…

TablettesdeThoth2.pdf

Kundalini (sanskrit)

Le sanskrit est (a été) une des grandes langues de l’Asie, parlée essentiellement en Inde. Son origine remonte à la plus haute antiquité ; son usage, bien qu’en déclin, s’est poursuivi pendant l’ère chrétienne : il continuait à être parlé par les lettrés, comme une seconde langue. Aujourd’hui encore, c’est l’une des 15 langues officielles de l’Union Indienne, une langue de culte et d’enseignement. A titre de comparaison, le latin, depuis Charlemagne, a été utilisé comme une langue savante dans l’enseignement français, et ce jusqu’au XIXème siècle ; nous pouvons imaginer qu’il soit encore aujourd’hui parlé dans l’enseignement universitaire, avec un vocabulaire modernisé : cela peut nous donner une idée de ce que représente le sanskrit de nos jours en Inde.

I – HISTOIRE

Découverte :

Le sanskrit, bien que fort ancien, n’a été découvert par les philologues occidentaux qu’à la fin du XVIIIème siècle. En 1786, l’orientaliste William Jones déclarait : «La langue sanskrite, quelque ancienne qu’elle puisse être, est d’une étonnante structure ; plus complète que le grec, plus riche que le latin, elle l’emporte, par son raffinement exquis, sur l’une et l’autre de ces langues, tout en ayant avec elles, tant dans les racines de mots que dans les formes grammaticales, une affinité trop forte pour qu’elle puisse être le produit d’un hasard.» Il en déduit qu’elles sont issues d’une source commune, ainsi que le gotique, le celtique et le vieux perse.

Les remarques de Jones furent ensuite largement comfirmées par la grammaire comparée développée par Franz Bopp au XIXème siècle. La découverte du sanskrit permit le développement de la linguistique indo-européenne, de la grammaire historique, cette langue apparaissant comme le chaînon manquant entre la proto-langue indo-européenne et le grec ou le latin (ce qui est à nuancer : le sanskrit n’est pas l’ancêtre du grec ou du latin, mais c’est sans doute la langue la plus proche de la proto-langue, bien que les spécialistes ne s’accordent pas tous sur ce point).

Origine :

Le premier document connu remonte au XIVème siècle avant J.C. : c’est le Veda (ou Rgveda), une anthologie d’hymnes religieux. Certains points de repère indiquent que les éléments les plus anciens datent au moins du milieu du IIème millénaire, alors que d’autres sont plus récents.

Ce recueil de textes est déjà à considérer comme un monument littéraire, écrit dans une langue très achevée. Une conclusion s’impose : ce ne peut être un « premier essai ». Une langue n’apparaît pas ainsi d’un coup, dans un tel état d’achèvement. A cette époque, la langue elle-même est sans doute déjà ancienne. La littérature a fort bien pu être orale avant d’être écrite, mais que l’on songe au millénaire qui a presque été nécessaire en France pour passer de la Chanson de Roland à la Légende des Siècles de Victor Hugo, et l’on pourra se demander si la littérature sanskrite n’a pas démarré bien avant le milieu du IIème millénaire avant J.C. Les spécialistes considèrent qu’une partie du Veda est antérieure au IIème millénaire.

Evolution

La langue sanskrite a été décrite et, on peut dire, fixée par celui qui fut sans doute le premier grammairien (connu) de l’humanité : Panini, que l’on situe sans certitude entre le IVème et le VIème siècle avant J.C. Pour Panini, cette langue est tout simplement la langue, c’est-à-dire la seule langue de l’humanité. On n’a pas à l’époque et en ces lieux connaissance de l’existence d’autres parties du monde. Cette langue est pour lui éternelle, et sacrée, parce qu’elle a été donnée par les dieux. Il faut donc la protéger de toute corruption. Avec Panini commence la période du sanskrit classique, pendant laquelle il ne se produit plus de transformations grammaticales (ce qui n’empêche pas le lexique de s’enrichir). Une autre variante de la langue, le sanskrit épique, langue des épopées hindoues, apparaît comme postérieure à la langue classique, et pourtant plus archaïque, ainsi que plus populaire et plus souple.

Plus tard, vers 150 avant J.C., un autre grammairien, Patanjali, commentateur de Panini, décrit une langue qui est sensiblement dans le même état. C’est toujours une langue vivante, parlée (dans la plaine du Gange), la langue maternelle d’une bonne partie de la population. Il cite pourtant des formes dialectales, et fait donc allusion à des « corruptions ». C’est toujours, pour lui, la langue, éternelle, sacrée, à protéger desdites corruptions.

Au début de l’ère chrétienne sont élaborées de grandes épopées, mêlant des faits historiques et des légendes populaires, et contenant les valeurs fondamentales de la culture hindoue, tels le Mahabharata, le Ramayana, ou les Purana (ces derniers, élaborés jusqu’au Xème siècle).

Le terme samskrita apparaît en fait plusieurs siècles après J.C., pour désigner cette langue. C’est un terme qui existe déjà, signifiant « construit, préparé, parfait ». Il est jusque là utilisé pour qualifier… un mets cuisiné correctement, conformément à une recette. Le langage est samskrita quand il est construit selon les règles de la grammaire. Le sanskrit s’oppose au(x) prakrit(s), langue courante dérivée du sanskrit, désignée par un terme qui signifie « à l’état naturel, peu soigné ».

II – LA LANGUE

Les bases du sanskrit sont indo-européennes, proches de celles de la proto-langue reconstituée, avec parfois une accentuation de certains traits qui sont disparus dans d’autres langues. On comparera le sanskrit à cette proto-langue décrite à la page sur l’indo-européen.

Structure :

  • déclinaisons à 7 cas, avec le locatif et l’instrumental, mais le vocatif est considéré comme une variante du nominatif ;
  • 3 nombres (singulier, pluriel, duel) et 3 genres (masculin, féminin, neutre) ;
  • en conjugaison, 10 classes de verbes, possédant des modes, des temps, la voix passive, le tout à l’aide de désinences comme en latin ; le subjonctif existe en langue védique, mais a disparu en langue classique.

L’importance et la complexité de la morphologie correspondent à une simplicité relative de la syntaxe : l’usage des prépositions, et même celui des conjonctions, se sont fortement restreints entre la langue védique et la langue classique.

Lexique :

La grande richesse des formations lexicales compense aussi la pauvreté syntaxique :

  • tout nom peut être la base d’un verbe ; les possibilités de la dérivation sont quasi illimitées, grâce à une quantité de suffixes, dont beaucoup permettent de faire l’économie d’un syntagme complet ;
  • la composition utilise plusieurs procédés qui peuvent s’ajouter, un composé servant alors de base à un autre composé, ce qui donne des noms composés parfois interminables ;
  • un dictionnaire, commencé en 1939, élaboré à partir de 2000 textes et répertoriant des mots simples et des composés de deux ou trois termes au maximum, n’a pas encore pu être achevé à la fin du XXème siècle, et l’on prévoit au moins 100 000 pages grand format à 2 colonnes, soit des millions de termes.

Littérature :

Le sanskrit est la langue qui possède la littérature la plus abondante au monde : religion et mythologie, philosophie, poésie, théâtre, grammaire, droit, médecine, mathématiques et autres sciences… Un nouveau vocabulaire scientifique, technique, politique a été créé, et la production littéraire moderne n’est pas négligeable.

Source : http://bbouillon.free.fr/univ/hl/Fichiers/Cours/sanskrit.htm